Alors que la France vit une crise politique inédite, La Réunion fait face à des défis de
plus en plus profonds et structurels : chômage, logement, inégalités sociales, changements climatiques, …

Les faits sont têtus et montrent une situation « hors norme » admise par tous, mais qui nécessite un changement afin d’éviter une trajectoire néfaste à La Réunion.

Marx dirait, il est temps d’étudier la situation de La Réunion dans sa globalité, tout en prenant en considération de nouveaux enjeux, tels que l’accès aux ressources naturelles, l’IA, la santé, la cause animale, la question du genre et la défense des LGBTQIA+…, sans oublier les grandes questions de ce monde et notamment les peuples oppressés qui attendent qu’on les soutiennent et que l’on se soulève contre les bien-pensants!

Analyser, dirait aussi Marx, devrait nous permettre de comprendre comment l’État avilisse la culture et l’identité réunionnaise et folklorise notre histoire, faite de violence et de grandeur, et qui est désormais méconnue de nos plus jeunes.

Or l’actualité quotidienne de notre île et la connaissance de son passé ne peuvent que nous pousser à nous révolter.

Une révolte qui ne peut désormais se contenter des réseaux sociaux et des mauvaises foies électoralistes et clientélistes, pour aller sur des chemins de la lutte pour la dignité humaine, le développement économique et social, l’adaptation aux changements climatiques, mais surtout pour un projet Réunionnais, fait par les Réunionnais, pour les Réunionnais(e)s.

Mélusine

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