Sur le site e l’ONU pour l’environnement, il est indiqué que « le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal vise à stopper et inverser la perte de nature. Ce cadre comporte plusieurs cibles mondiales à atteindre à l’horizon 2030 et au-delà en vue de la protection et de l’utilisation durable de la biodiversité ».
Dans la décision adoptée par la Conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique, en décembre 2022, il est spécifié que « la biodiversité est essentielle au bien-être humain, à la santé de la planète et à la prospérité économique de tous les peuples, notamment à la réalisation de modes de vie équilibrés et en harmonie avec la Terre nourricière. Nous dépendons de celle-ci pour notre alimentation, nos médicaments, notre énergie, la pureté de l’air et de l’eau, notre protection contre les catastrophes naturelles ainsi que pour nos loisirs et notre inspiration culturelle, et elle soutient tous les systèmes de vie sur Terre ».
Or le contexte climatique actuel est marqué par « le déclin dangereux de la nature, qui menace la survie d’un million d’espèces et perturbe le quotidien de plusieurs milliards de personnes ».
Raisons pour lesquelles, le « cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal » est basé sur quatre objectifs globaux à l’horizon 2050 axés sur
- la santé des écosystèmes et des espèces, notamment pour mettre fin à l’extinction d’origine anthropique d’espèces,
- l’utilisation durable de la biodiversité,
- le partage équitable d’avantages,
- la mise en œuvre et le financement, notamment pour combler le déficit de financement de la biodiversité qui s’élève à 700 milliards de dollars des États-Unis par an.
Le cadre plus en détail : https://www.cbd.int/doc/decisions/cop-15/cop-15-dec-04-fr.pdf
Grâce aux cibles établies à l’horizon 2030, le cadre « prévoit la conservation de 30% des zones terrestres, des eaux intérieures et des zones côtières et marines, la restauration de 30% des écosystèmes dégradés, la réduction de moitié de l’introduction d’espèces envahissantes, et la réduction des subventions préjudiciables à hauteur de 500 milliards de US dollars par an ».














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